Une image, une phrase (ou un haïku)

Derrière ces portes j’imagine l’océan, comme une invitation au voyage et l’Islande qui depuis quelque temps déjà m’appelle à nouveau, dix ans bientôt que nous ne nous sommes pas vues

Mais en attendant, la ville encore et toujours dans un miroir, une illusion ?

Non plus seulement le bleu mais le vert aussi et les arbres en point d’orgue
(Paris)

La glycine et le verre, tendre association dont seule la ville a le secret

Objectif 2030, le bicentenaire de la Belgique : les échafaudages du Palais de Justice, incrustés dans la pierre depuis plus de quarante ans, rejoignent peu à peu la mémoire du temps laissant une façade nue, éblouie, offerte à la lumière et au vent

Il fallait y penser : donner pour axe à la grande roue, qui désormais jouxte le Palais de Justice, l’obélisque érigée aux disparus de l’infanterie belge durant les deux guerres, un axe parfait ?

Le cœur de la ville et les siècles qui se fondent… n’en revenir jamais

À travers les fleurs
Je vois le même monde
Mais il me sourit

Au long de l’été
Elle, qui nous accompagne
La dame de Nohant

Au détour du chemin bordé de hêtres, l’antre, le refuge, le port d’attache
on peut faire le voyage à l’endroit à l’envers,
une fois en bas on recommence, attiré par les images, les contrastes entre ciel, verre et végétal (ce que tu sais si bien saisir…)
il y a du secret, des espaces non révélés (je me dis que c’est le végétal qui apporte cette touche de mystère et de profusion, d’élégance, le végétal apporte le souffle, le végétal partie vivante, et aussi l’animal si doux
« …et les siècles qui se fondent… n’en revenir jamais »
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Mille mercis, chère Françoise, pour tes lectures et échos – car c’est bien de cela qu’il s’agit et non de simples commentaires – qui me touchent à chaque fois. Oui le végétal, tellement important et tellement martyrisé en ce moment, sans parler des animaux… Essayer de leur rendre hommage…
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