Une image (parfois deux), une phrase


Je continue d’apprendre la patience : après restauration des pages, les cahiers de mon Utrillo sont enfin cousus, la moitié du travail est accompli

Je flâne dans les rues de mon ancien quartier de travail avant de retrouver S. mon ancienne collègue devenue une amie dès nos premiers jours de travail ensemble


Habitée des reflets du bleu dans la ville, une sorte de prisme au travers duquel je pose sans cesse le regard, je m’invente une ville rêvée, peut-être

La ville, une géométrie éphémère et sans cesse renouvelée. S’y perdre

La canicule semble nous apporter un goût d’automne prématuré mais le calendrier celtique ne nous rappelle-t-il pas que l’automne commence le 1er août ?

Même si ce serait bucolique, cette ancienne gare n’est pas en plein champ mais aux confins de la ville et seul demeure en fonction un arrêt de train avec distributeur automatique de billets sur le quai

Dentelles de feuillage, béton, ombre et verre réunies dans l’étroitesse d’une image

La rue pour moi durant quelques secondes, en profiter avant qu’elle ne soit à nouveau dévorée par l’ogre dénommé Trafic

Je ne me souviens pas d’avoir pris cette photo mais que ne fait-on pas dans un instant d’égarement

La tête d’une chèvre, d’un mouton, d’un humain en souffrance… Et vous, qu’est-ce que vous y voyez ?
encore une fois une si belle promenade qui procure beaucoup de plaisir… soutenue par le bleu, celui du verre contre béton qui reflète la ville, celui du guéridon de bar, celui du ciel toujours si présent
et quelle étonnante et jolie friche près de l’ancienne gare, pas si ancienne puisqu’elle fonctionne encore…
la ville pour toi, autour de toi, comme un sujet incontournable…
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À nouveau merci à toi, chère Françoise, de m’accompagner si fidèlement dans mes balades. Quant à la ville, je dirais même aussi en moi, sans doute plus que je ne l’aurais voulu…
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j’aime la ville comme sujet d’écriture, c’est inépuisable. j’aime le regard que tu portes sur les reflets de la nature sur le verre, le béton. merci pour cette visite qui me donne tellement envie de partir en ballade dans la mienne… quand il fera bien moins chaud !
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Merci Dominique ! En effet, la ville est inépuisable comme terrain d’écriture. Et ta ville, quelle est-elle ?
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