Ou pourquoi ai-je pensé à Daphné du Maurier ?
Une image, une phrase (ou deux)


Commencer par une image de carte postale, cette ancienne maison de gardien de parcs ostréicoles aujourd’hui inhabitée. S’il devait exister un bleu parfait, ce serait celui-là, le bleu de l’ailleurs, celui de mers inconnues

Je ne connais pas l’océan, je l’approche de loin et bien trop peu de temps pour que l’on s’apprivoise

Les nuages, une œuvre en soi, mouvante, intrigante, enveloppante

Et la ville, omniprésente, un écho d’une ville à l’autre, le verre, l’eau, le ciel, le bleu de la maisonnette dans les vitres comme un miroir

Nostalgie de l’autre siècle, ce bâtiment presque centenaire et s’interroger sur ce qu’est la ville pour soi, ce qu’elle véhicule par ces immeubles que l’on connaît seulement comme souvenirs de temps révolus

Regarder le monde par les yeux des oiseaux
Une note d’Un Oiseau
Vaut mieux qu’un Million de Mots –
Emily Dickinson


Vue sur la ria de la Laïta et ses prés salés, les roseaux pareil à un voile, fouler de quelques pas la terre humide


La chapelle Sainte-Barbe –– Au tournant des XVe et XVIe siècle, un seigneur local chasse non loin du bourg lorsqu’il est pris dans un orage, il prie Sainte-Barbe qui protège contre les orages et les tempêtes et s’engage, si elle le sauve, à lui dédier une chapelle sur le lieu même où les intempéries menacent de le faire disparaître

Pourquoi ai-je pensé à Daphné du Maurier… ?


Retour vers à la ville, son chaos, sa beauté qui me rassurent et m’exaspèrent tout à la fois